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Sunday, December 26, 2004

Hace algunos dias tiempo que no andaba por acá. Estaba dormido y ahoro me despierto con ganas de terminar lo que he empezado.

Saturday, October 30, 2004

Con base en la muerte de Mario Ricardo Chavarro y el accidente
cerebrovascular de Diego Gutierrez, he decido
publicar éste mensaje para que sepamos más al respecto.


Tomado de EL MUNDO

http://www.el-mundo.es/salud/

Cuando una persona sufre un accidente cerebrovascular (un
infarto cerebral o trombosis), el tiempo que transcurre desde los momentos
iniciales hasta el ingreso en un hospital puede ser la diferencia entre la vida y
la muerte. Por este motivo, es evidente que todo el mundo debería saber cómo
reconocer de inmediato los síntomas de este tipo de infarto. Sin embargo, la
realidad es que todavía existe mucha ignorancia al respecto."

"Los accidentes cerebrovasculares, que se producen cuando un
coágulo bloquea la llegada de la sangre al cerebro, se pueden reconocer por los
siguientes síntomas: debilidad, insensibilidad o parálisis en la cara, los
brazos o las piernas; pérdida de visión repentina, especialmente en un ojo;
dificultades para hablar y entender a otras personas; fuertes y repentinos
dolores de cabeza; mareos e inestabilidad corporal"

Saturday, October 16, 2004

J’étais en train d’effacer les anciens messages de ma boite à courrier électronique quand j’ai retrouvé celui-ci:

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Villeurbanne, Le 27 novembre 2003
AVIS A LA POPULATION

Mesdemoiselles, Messieurs les élèves-ingénieurs résidants du septième étage,

Nous souhaiterions, par le présente, formuler quelques regrets vis-à-vis déroulement de notre cohabitation.

Il n’est pas rare que nous rentrions le soir, fatigués après un rude journée de cours, et que nous trouvions notre couloir parsemé de déchets et couvert, par endroits, de produits non-identifiés collants et de sentir une odeur humaine forte émaner des toilettes.

C’est ainsi que certains d’entre nous souhaitent rappeler quelques règles élémentaires de la vie en société. Ces règles vous paraîtrons peut-être évidentes mais, dans ce pays où la civilité semble être passée de mode, elles n’ont rien d’anodines.

Tout d’abord, l’humain est conduit, plusieurs fois par jour, à se vider de déchets provenant de la digestion. A cet effet, nos ancêtres ont conçu des toilettes. Ces-dernières ont été très vite adoptées dans la grande majorité des pays du monde – même dans celui-ci. Leur but étant principalement hygiénique, il serait intéressant de les utiliser ainsi. Le trou, au centre de l’appareil, sert à recueillir les déchets humains. Il appartient à l’utilisateur de prendre les dispositions nécessaires afin que ses déchets atterrissent dans ce trou. En cas d’erreur, l’utilisateur nettoie les éventuels ratés (résultats de constipations passagères ou autres problèmes de santé). Pour sa propre hygiène, l’utilisateur a, à disposition, du papier-toilette. Après utilisation – en quantité raisonnable – ce papier est également à placer dans le trou. Pour finir, une chaîne permet à l’utilisateur de faire disparaître le tout par le dispositif d’évacuation. Nous voudrions sensibiliser tout le monde à l’importance de ces règles pour notre santé et confort à tous.

Par ailleurs, il appartient à chacun de s’occuper de la propreté de sa chambre. En cas d’insatisfaction, nous avons à disposition un balai qui sert à rassembler les particules dérangeantes sur le sol. Ce processus n’est que la première partie d’un processus plus global. Les particules doivent, ensuite, être transférées sur une pelle et, finalement, jetées à la poubelle. Le simple déplacement des particules dans un endroit différent (le couloir par exemple) est sans intérêt car elles se retrouverons d’autant plus vite dans votre chambre et, plus grave encore, dans celles des autres. Cette règle s’appuie, ainsi, sur le respect d’autrui.

Pour conclure, nous voudrions répondre à quelques questions posées par nos camarades. Certains ont des difficultés à différentier les douches des toilettes. Les toilettes se trouvent derrière la porte de droite, en venant des escaliers, au milieu du couloir et d’autres se trouvent au bout du couloir, près de l’escalier de secours. Les douches ne sont pas munies de dispositifs d’évacuation adaptés, ce qui conduit à l’installation d’une odeur désagréable en cas d’utilisation en tant que toilettes. Si vous avez encore des doutes, consultez le personnel de l’I.N.S.A. qui pourra vous renseigner sur la localisation des différents locaux.

Nous vous remercions d’avoir prêté, à cette lettre, l’attention nécessaire et espérons pouvoir goûter à une cohabitation plus agréable dans le futur.


Sunday, October 03, 2004

Il y a deux semaines que j’ai commencé mon stage social. Je suis professeur d’informatique à la Police de Bogotá. Mes élevés sont des policiers, la plupart handicapés à cause d’accidents qu’ils ont eu pendant qu’ils faisaient leur travail. Avant de commencer ce semestre je ne savais pas exactement ce que c’était ce stage. C'est un travail obligatoire pour tous les étudiants de mon département et un pré requis pour avoir le diplôme d’ingénieur.

Au début je dois avouer, que je n’étais pas très content avec ce boulot, en part par ce que je croyais qu’il n’y avait pas une rémunération mais aussi car c’est quelque chose imposé par l’Université. Mais maintenant, je me suis rendu compte qu’il y une rémunération, mais ce n’est pas de type économique. Aujourd'hui je pense que je ne suis pas la Mère Teresa de Calcutta, et je ne veux pas l'être non-plus. Mais je peux dire tout d’abord j’aime enseigner et que c’est agréable de savoir qu’on peut aider les gens depuis son domaine, surtout si ces gens on perdu leurs jambes ou leurs bras pour nous défendre.


Photo de Juan Manuel Caicedo

Monday, September 27, 2004

"Souvent, nous nous posons des questions comme, qu'est ce qu'un connard ?

Et, dans notre recherche de la réponse, nous mélangeons philosophie avec
des postulats métaphysiques, des aphorismes incomplets avec des sophismes
sans consistance, ce qui nous amène toujours à la conclusion qu'une image
vaut mieux que des milliers de mots.



Dans la photo suivante, le type à droite fait partie d'une équipe de
déminage en plein milieu de la désactivation d'une bombe.



Le type derrière lui, et bien... c'est un connard..."

Thursday, September 16, 2004

Hola pequena Thérese:



Saturday, September 11, 2004

Hace ya algunos dias que no escribía en este sitio. El título ya no tiene mucho sentido pues el teclado azerty ya hace parte del pasado (por ahora). Mi motivación inicial al escribir éste blog era la de permanecer en contacto con mi familia en Colombia, pero ahora me encuentro con parte de ellos. Mi hermana Ángela y mi sobrino Julián ahora están los dos en Francia, pero dudo mucho que ingresen a ésta dirección. Por lo que he decidido cambiar el enfoque de mi página.

A partir de la fecha, voy a escribir semanalmente sobre un tema específico que me esté afectando de alguna manera o que simplemente me interese en ese momento. En otras palabras, quiero escribir por que se me da la gana. Bienvenido señor lector.

Wednesday, April 28, 2004

Lo que le falta a Colombia
http://www.revistanumero.com/7colombia.htm
Por William Ospina*

¿No tenemos entonces ninguna virtud? Yo creo que tenemos muchas. Pero la verdad es que sólo las advertiremos cuando reconozcamos nuestros defectos. Uno de ellos es la simulación. Es un defecto que nace del sentimiento de inferioridad. La señorita que viaja a Miami siente que por ser colombiana es naturalmente inferior a los norteamericanos. Así que al volver intentará mostrar que su viaje la ha transformado por el método abreviado en una extranjera, o ha aligerado su vergonzosa condición criolla. Simulará entonces pertenecer a esa tradición ilustre. Así, esa simulación, esa impostura, que parece arrogancia, es un acto de servilismo y de ridícula humildad. Es lo que pasa cuando los publicistas criollos hablan entre sí en inglés para deslumbrarse mutuamente, cuando los jóvenes tratan de impresionarse con las marcas de las prendas que usan. Toda autenticidad es considerada una penuria, porque se tiene un sentimiento profundo de indignidad y de pequeñez, entonces hay que afirmarse en las marcas, en las poses, en los símbolos. El joven que pase unos meses en Francia llegará visiblemente metódico, el que pase unos en Alemania llegará severamente sistemático, y ello en principio no evidencia capacidad de aprendizaje ni hospitalidad mental sino la misma antigua debilidad de carácter. Esa que hace que los comerciales de televisión estén llenos de gente de rasgos finos y ojos claros, porque los mestizos que manejan el país desde siempre siguen avergonzados de sus rostros, de su lenguaje, de su espíritu: sólo las fisonomías sacralizadas por una estética servil, sólo los gustos heredados por nuestra tradicional falta de originalidad, pueden ser expresados. Así seguimos jugando al juego de que somos exclusivamente una nación blanca, católica y liberal, aunque nuestras ciudades sean el ejemplo de mestizaje y de mulataje más notable del continente; aunque nuestra vida religiosa sea la más asombrosa combinación de espiritismo, santería, brujería, animismo e hipocresía que pueda encontrarse: aunque nuestra vida política se caracterice porque el presidente de la república es elegido por el diez por ciento de la población, exactamente el mismo porcentaje que vive directa o indirectamente del Estado.

* William Ospina (Padua, Tolima, 1954). Poeta, ensayista y traductor.
Lucas dijo:

8:17 Porque nada hay oculto, que no haya de ser manifestado; ni escondido, que no haya de ser conocido, y de salir a luz.
Tocará publicar sin tildes o sin la « ñ » o depronto para practicar en otro idioma. O quizá simplemente me dedique a copiar y pegar de otras páginas por el momento, pues por ahora solamente tengo acceso a un teclado « azerty ». Me da pereza escribir con código ASCII, pierdo mucho tiempo oprimiendo ALT+164 para escibir un simple “ñ”.

Sin embargo, no me gustan las páginas con errores de ortografía y por eso estoy ante un dilema. Precisamente, una de las razones por la cual he abierto este sitio, es porque quiero tener una base de datos de las publicaciones de Soledad Moliner, en el diario EL TIEMPO. He ahí uno de los factores de la contradicción.

Thursday, April 22, 2004

Abril 22 de 2004

Pida la palabra

Por Soledad Moliner.

· ¿Cuánto?

Mis compañeros de trabajo y yo nos preguntamos cómo se debe decir: “¿Cuánto cuesta tal cosa?”o “¿cuánto vale tal cosa?” Carolina S. Ferrer.

El valor es una tasación apreciativa y el costo o precio es una tasación económica. Un libro que me regale mi novio, por ejemplo, puede tener mucho valor para mí, aunque sea barato en el mercado. “¿Cuánto cuesta esto?”, es lo que se debería preguntar al inquirir por la suma que corresponde pagar por un objeto en un almacén. Como bien dice Serrat en una de sus canciones: “no hay que confundir valor y precio”... Es lo mismo

· ¿Cuál es la expresión correcta: espero volverte a ver, o espero volver a verte? Clemencia Avendaño C.

Ambas son correctas. Los enclíticos (verbo + pronombre) pueden trasladarse del verbo principal al subordinado. Pero sin exagerar, ¿óyeslo?

· Tocayos de fecha

Mi hijo y el hijo de una amiga nacieron el mismo día. Así como los que tienen el mismo nombre se llaman tocayos, ¿cómo podría denominarse a los que nacen el mismo día? Nosotros los llamamos contemporáneos. Víctor Ramírez, Bogotá.

El término que designa a las personas de la misma edad es “coetáneos”. La contemporaneidad es un concepto más amplio, que comprende a quienes comparten la misma época histórica. Por ejemplo, su amiga y su hijo. Pero no se me ocurre una palabra exacta que se refiera a la misma fecha. Quizá algún lector puede aportarnos un dato más preciso.

Breves y tacañas
* El presente de negociar es “yo negocio, tú negocias”, y no “yo negoceo, tú negoceas”. Viene de negocio, con i.
* Siempre, aunque Neruda a veces usara solo el de cierre, en buen español es preciso poner signos de interrogación al abrir y al terminar la pregunta. ¿Queda claro, Javier Galindo?
* Confidente es que se hace acreedor a la confianza; infidente es quien la traiciona.